Meurtre au château 

le résumé détaillé

 

Distribution : de 1F/1H à 7F/7H

Durée de représentation (approximative) : 1h00

Édition disponible :  extrait en téléchargement gratuit ici.

Dans une antichambre du château de La-Motte-Fleurie, Augustin Moleskine entre en trébuchant. Secrétaire de Mairie à Villiers-sur-Loing, il a été invité, sans enthousiasme, par le maire Patrick Bredin, à qui appartient le château. Un gouffre financier ! Comme le budget de Villiers-sur-Loing… Apercevant Adeline Bredin, la femme du maire, il sort.

 

Adeline raconte comment elle a réussi à convaincre son mari d’acheter le château et comment elle l’a persuadé d’y installer une fondation d’art contemporain, The Motte-Fleurie fondation. Elle sort alors qu’entre Bernard Émaux.

 

Président-Directeur-Général de La Française de liquide, il explique pourquoi il a décidé d’investir dans The Motte-Fleurie fondation. Voyant que Céline Dublot pointe le bout de son nez, il s’enfuit.

 

Cette dernière est députée écologiste. Elle soutient que The Motte-Fleurie fondation n’est qu’une contrepartie pour permettre à La Française de liquide de s’approprier les marchés publics de Villiers-sur-Loing.

 

Après sa sortie, paraît alors discrètement Patrick Bredin. Il met en valeur le fait qu’un budget municipal équilibré est pour lui primordial. Il retrace la façon dont la reprise d’un certain nombre de services municipaux par La Française de liquide lui permettra d’atteindre prochainement son objectif.

 

Une fois son mari sorti, Adeline réapparaît et révèle que l’attraction de la soirée sera Recyclea, un trio de musiciens contemporains jouant uniquement sur des objets usagés. Mais soudain, on entend des bruits de panique. Effrayée, Adeline sort.

 

C’est alors que paraît Michel Frotte, le jardinier des Bredin. Il rapporte qu’une des musiciennes du trio vient de se faire assassiner.

 

Michel disparu, surgit Hortense Pascaud, lieutenant de police. Elle divulgue l’identité de la morte : Kerstin Offenbarung, musicienne suédoise membre du trio Recyclea. Le meurtre a été perpétré au couteau. Alors qu’elle part poursuivre son enquête, arrive Pepito Moussu.

 

Il se montre réjoui de ce qui survient : avant que les Bredin achètent le château, il vivait dans le parc de la demeure, heureux clochard champêtre. Voilà pourquoi il a toujours voulu se venger, dit-il en épluchant sa pomme avec son grand couteau rougi. Il sort tandis que réparait Hortense Pascaud.

 

Elle exprime ses doutes : va-t-elle réussir à boucler l’enquête ? Et qui soupçonner ? Elle pencherait plutôt vers Augustin Moleskine, tant brimé par Patrick Bredin. Elle sort en même temps que rentre Michel Frotte.

 

Il narre sa vie chez les Bredin, une vie faite d’humiliations et d’injures. C’est la cause qu’il donne à son geste : monter sur l’estrade, avant le concert, la serpe à la main. Pourtant l’heure du départ a sonné. Il annonce son attention de partir définitivement du château. Il sort pendant qu’entre Toinette Zambeau.  

 

Elle fait ressurgir le passé de Bernard Émaux : camarade d’école de Patrick Bredin, il subissait le harcèlement de son condisciple et avait juré de se venger. Cette donnée ancienne vient se télescoper avec un souvenir plus récent : quelques minutes auparavant, peu de temps après le meurtre, Toinette a aperçu Bernard Émaux dans l’arrière-cuisine, en train de se laver les mains. Il frottait, frottait et frottait encore. Toinette sort en même temps qu’entre Henri Poisson-Laville.

 

Avec un mélange de distinction et de vulgarité, il raconte comment lui, l’amateur d’art éclairé, a été ridiculisé par Patrick Bredin, qui a raflé une œuvre qu’il convoitait. Poisson-Laville en a conçu une haine indéfectible. Il avait juré d’avoir sa peau. Il sort vivement quand entre Eva Jackobsson, comme hypnotisée.

 

Elle ne l’a pas tuée, ce n’est pas elle, elle l’affirme. Certes, elle connaissait très bien Kerstin, en tant que membre du trio Recyclea. En revanche elle accuse Lars, son mari et fondateur du trio. La raison ? Kerstin voulait quitter le trio après le concert et cracher ainsi sur leur travail commun. Voyant son mari Lars Blix entrer, elle sort.

 

Fébrile, Lars accuse Eva, son épouse, d’avoir tué Kerstin, avec qui il entretenait une liaison. Le motif ? La jalousie. D’ailleurs, justice doit être faite. Sortant un revolver, il s’éclipse au moment où entre Anne Lebel, un micro à la main.

 

Elle apporte à ses téléspectateurs une information majeure : c’est Adeline Bredin qui aurait commis le meurtre. Elle s’en va alors que rentre Patrick Bredin, titubant presque.

 

Il est sous le choc : sa femme déclare avoir transpercé la concertiste car elle s’apprêtait à quitter la réception sans jouer. Ces explications lui semblent absurdes. Pourtant, ce n’est pas sa femme qui a causé la mort de la musicienne. La plaie qu’elle lui a infligée n’est que superficielle. Peu après avoir reçu le coup d’Adeline, Kerstin a en fait été achevée par Bernard Émaux et Henri Poisson-Laville, qui l’ont tuée au Rotimatic, un couteau électrique de cuisine. Leur but : souiller l'image et la réputation de Bredin.

 

Entre Madame Maud. Au cours d’un dialogue avec elle, Patrick Bredin lui apprend que l’argent d’Émaux et Poisson-Laville a permis d’étouffer l’affaire. Seule Adeline sera condamnée. Par ailleurs, Madame Maud peut récupérer sa « marchandise » : il s’agit de ceux qui écoutent les monologues des uns et des autres depuis près d’une heure. Venant d’un pays en guerre, ils feront tout ce que Madame Maud leur demandera de faire, elle n’a pas à en douter.